Talsinia

Forum de role playing médiéval fantastique policier
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Us et Coutumes

Aller en bas 
AuteurMessage
Autorité
Admin
avatar

Titre : Cheffe

Messages : 191

MessageSujet: Us et Coutumes   Sam 13 Oct - 20:09

Un cité prospère mais pas si paisible

Contrairement à ce que l’ont pourrait croire d’une ville aussi bien protégée, il ne règne pas dans Talsinia une atmosphère particulièrement paisible.
D’un côté il y a ceux qui vivent de la lutfa. Dans la bonne société on parle des Cultivateurs, mais pour les autres ils sont “les boueux”. Exploitant les marais, ils sont parmi les plus riches de la ville, même les Moissonneurs qui sont chargés de mettre les pieds dans la boue pour prendre soin de la lutfa et la récolter quand vient l’heure sont favorisés grâce à la part qu’ils prélèvent sur la récolte qui leur permet de faire des économies, à défaut d’être grassement payés. Les propriétaires “terriens” eux ne mettent presque jamais les pieds dans les marais mais profitent grandement de leurs bienfaits grâce à la main d’œuvre qu’ils payent pour faire le travail à leur place.
De l’autre côté, on trouve le reste de la population. Généralement moins riche et moins avantagée, elle considère la première caste avec mépris et jalousie. “Les boueux” trainent dans les odeurs nauséabondes qui les marquent mais ils ont malgré tout des avantages qu’ils n’ont pas. Artisans comme mendiants, tous les envient et les rejettent en même temps, les artisans acceptent certes leur argent, mais pas toujours.
Et puis il y a quelques “neutres”. La haute noblesse ne se préoccupe pas de ces trivialités à propos du domaine d’activité, elle profite des apports des uns comme des autres et préfère s’occuper de la politique. De même, la Garde talsienne se doit de demeurer neutre. Il est plus courant de trouver un soldat issu de la population dite “citadine” mais quelle que soit son origine il se doit de garder la paix dans la cité, pour chacun et pas uniquement pour sa famille.

La ville de l’ombre

Talsinia ce n’est pas seulement ce que l’on peut voir. Au grand jour il y a l’Autorité, la Garde Talsinienne… oui mais à l’ombre des maisons, des coins de rues, sous les pavés, c’est une toute autre loi qui règne. Deux camps s’opposent. Les Réprouvés et les Libérés.

Les premiers ne sont rien d’autres que les rebuts de la société, assassins, voleurs, mendiants et autres filles de joie dont la société ne veut pas, du moins en apparence, car comment pourraient-ils vivre s’ils n’avaient aucun argent ?
Ils vivent dans la ville, connaissent ses rues comme personne, mais aussi dessous, dans le Labyrinthe qui court sous les pavés et mène à un lieu secret appelé, non sans ironie, le Château où siège leur propre Autorité, la seule qu’ils reconnaissent et appellent Éminence, incarnée par trois hommes : Obliv, Klinan et Gad. Entourés d’hommes de main compétents, ils font régner un semblant d’ordre sur ce monde souterrain.

Quant aux seconds, ce sont les descendants des révoltés de l’époque de Muar le féministe. Ils luttent dans l’ombre pour toutes les causes qu’ils jugent justes. Ils œuvrent afin que Talsinia devienne le havre dont ils rêvent. Et pour cela ils ont investit les institutions de la ville, l’entourage de l’Autorité et le Tribunal mais aussi les lieux de rassemblement populaire et sont même parvenus à infiltrer les Réprouvés. Ils vivent cachés là où c’est le plus évident : parmi la population.
Ils possèdent eux aussi un refuge, situé dans la forêt celui-ci accueille les quelques Libérés qui ne peuvent se montrer dans la cité, les légendes courant à propos de la forêt les aident à conserver leur cachette, il n’est d’ailleurs pas impossible que leurs ancêtres soient eux-mêmes à l’origine de tout cela.
On compte parmi eux les descendants directs de Muar Talquinide, ainsi que ceux de sa sœur, Naal, bien qu’aucun d’eux ne se vantent ouvertement de leur ascendance. La plupart des Libérés le sont par héritage, ayant été élevés dans les courants de pensée de leurs parents eux-mêmes Libérés.
Très peu connaissent leur guide car celui-ci ne dévoile jamais son visage. On l’appelle Naej sans savoir à quoi cela se rapporte (car cela ne peut être un prénom) et lorsqu’il apparait c’est toujours vêtu d’une cape rouge et d’un masque. Une silhouette féminine, dissimulée de la même façon, bien que sa cape soit noire, le suit toujours partout sans jamais parler, personne ne sait quel est son rôle, le protéger ou le soutenir ?


Dernière édition par Autorité le Dim 14 Oct - 5:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Autorité
Admin
avatar

Titre : Cheffe

Messages : 191

MessageSujet: Re: Us et Coutumes   Dim 14 Oct - 5:47

A propos des talsiniens

Il existe des talsiniens de toutes les tailles et de tout type. Les origines matlendaises donnent des couleurs de peau plus foncées, presque noire (tout dépend du mélange qui s’est fait par la suite), et les cheveux et yeux noirs, tandis que les laodiens ont la peau plus claire et les yeux bleu (quelque soit la couleur de leurs cheveux). Les talsiniens pure souche ont généralement la peau tannée pour les Moissonneurs et claire pour les autres sans autre distinction (les yeux et les cheveux présentent toutes les palettes de couleur naturelle).

La langue talsinienne est inspirée de celles du Laodt et de Matlend. Il n’est pas rare de rencontrer un talsinien parlant l’une ou l’autre couramment, si ce n’est les deux, particulièrement lorsque l’on grimpe dans l’échelle des rangs de la société de Talsinia.

Les familles nobles portent toutes une particule apposée à leur nom. Les vieilles familles talsiniennes sont marquées du Ol’ de la cité, les quelques familles matlendaises portent le Lua liant le prénom au nom quant aux très rares familles laodiennes, elles trainent derrières elles les lettres ’Mu.

Il n’y a pas de religion dominante. Deux temples sont érigés dans la ville, l’un destiné au dieu unique des laodiens, l’autre à la triade matlendaise, mais ces deux religions se partagent une petite partie de la population car en réalité peu de talsiniens sont croyants, et encore moins les talsiniens de pure souche.

Les talsiniens n'ont aucun préjugés envers les couples de même sexe, même s'il en existe peu ils sont considérés comme des couples normaux.

La place entre les murs de la cité étant limitée, les maisons gagnent des étages grâce aux nouvelles techniques de maçonnerie, l’ennui c’est que ces nouveaux étages ne ressemblent pas à ceux déjà existants et donnent un aspect de patchwork à la cité. Pour la même raison, les talsiniens vivent souvent en famille, il n’est pas rare de voir cohabiter trois voire quatre générations sous le même toit, l’entente n’est pas toujours là mais il est possible de vivre de façon plus ou moins autonome dans les étages.


Dernière édition par Autorité le Lun 22 Oct - 17:23, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Autorité
Admin
avatar

Titre : Cheffe

Messages : 191

MessageSujet: Re: Us et Coutumes   Dim 14 Oct - 5:48

Les religions

A Talsinia, deux religions se côtoient avec plus ou moins de succès. Il n’est pas rare de voir les adeptes s’affronter dans des joutes souvent verbales mais parfois plus musclées qui ne durent généralement pas et ne font pas trop de dégâts car elles sont sévèrement punies par la loi.
Ces deux religions, si elles comptent un certain nombre d’adeptes, ne font pas l’unanimité et beaucoup de talsiniens sont non croyants. De même, les fêtes religieuses sont autorisées mais ne dispensent pas les adeptes de travailler ces jours là, ce qui cause parfois des ennuis avec les employeurs.

La religion Lunive

Originaire du Laodt, cette croyance en l’Unique, dieu créateur de l’univers, prône la communion des âmes et le respect de la vie quelle qu’elle soit. Il s'agit d'une religion qui s'encadre dans la vie quotidienne, elle se base sur des préceptes qui s'accomplissent dans la vie de tous les jours, c'est une façon de voir la vie, d'aider, d'aimer, de protéger, de respecter etc...

Plusieurs livres parlent de cette religion, se spécialisant surtout dans un domaine ou deux, qui développent le devoir du bon lunive. Mais celui qui est le plus important et respecté est le livre de Teïos, un des tous premiers prêtres du culte, on le dit au plus proche de la volonté de l'Unique.

Un temple est érigé dans Talsinia et, adossé à lui, un petit monastère accueillant une vingtaine de prêtres et une poignée de fidèles qui sont autorisés à demeurer là en échange de l'accomplissement de certaines tâches. L'endroit est relativement agréable à vivre, les prêtres disposent de leur propre chambre, les sanitaires sont partagés entre quatre d'entre elles et le reste des pièces est tenu par l'ensemble de la communauté.

De courtes cérémonies religieuses sont données chaque soir après le repas, il s'agit alors de se rassembler pour prier ensemble et partager sa foi, et deux cérémonies plus conséquentes sont données chaque mois. Rien n'est cependant obligatoire, la religion lunive est avant tout une façon d'être et de penser.

Les prêtres ne sont pas tenus au célibat, cependant certains font le choix de ne vouer leur vie qu'à leur dieu, d'autres ne le font pas mais ne trouvent pas de place pour un autre être à aimer en particulier car ils aiment déjà tous les Hommes.


La religion Bieliste

Venant de Matlend, cette religion parle de trois divinités fraternelles.

Yusuk, l’ainé et le guide, le juge.
Ses adeptes se tournent vers lui lorsqu’ils sont en situation précaire ou en prise avec un dilemme et doivent faire un choix. Il guide les âmes perdues sur le bon chemin et châtie les mauvais Hommes.

Telsos, le fougueux.
Maître des artisans il est lui-même un forgeron très habile. Dans un combat ses adeptes se recommandent à lui afin qu’il leur donne la force de vaincre, mais il est surtout connu pour ses talents de séducteur.

Imir, la douce, la juste.
La plus jeune sœur, déesse de la féminité, elle veille au bonheur des foyers, panses les plaies de l’âme et corrige les injustices. Il lui est arrivé plus d’une fois de devoir guérir les cœurs brisés laissés par Telsos et de corriger son frère ensuite.

Hormis les fêtes officielles, les adeptes de cette religion ne sont tenus à aucune obligation. Cependant, il est souhaitable de rendre hommage aux dieux, dans le temple, au moins une fois par mois.

Les prêtres et prêtresses bielistes ne sont pas plus tenus au célibat que les lunives, mais cette religion ne reconnaît pas le mariage. Elle prône l'amour mais pas la fidélité. Les prêtresses sont encouragées à enfanter pour perpétuer l'espèce humaine, malheureusement à Talsinia il faut se heurter aux lois, aussi pour des raisons pratiques, les prêtres et prêtresses se marient-ils souvent entre eux sans pour autant former un véritable couple. Les enfants sont ensuite élevés dans l'enceinte du temple mais peuvent le quitter une fois adulte s'ils le souhaitent.

Les prêtres et prêtresses qui vivent dans le temple (ce n'est pas le cas pour tous) ne possèdent aucun lieu privé. Deux dortoirs, pouvant accueillir chacun vingt personnes rassemblent tout le monde, sans distinction de sexe quant aux sanitaires il en est de même. Les bielistes ne connaissent pas la pudeur et pourraient vivre nus s'il ne faisait pas si froid l'hiver. Dans la communauté, tout se sait rien n'est secret.


Dernière édition par Autorité le Lun 22 Oct - 17:59, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Autorité
Admin
avatar

Titre : Cheffe

Messages : 191

MessageSujet: Re: Us et Coutumes   Dim 14 Oct - 5:48

Quelques lois

La responsabilité :

Un enfant, dès lors qu’il a atteint l’âge du Service Civique (16 ans pour les garçons, 18 ans pour les filles) est considéré comme adulte. Il est alors en droit de se marier et d’avoir une descendance. Avant cela, il est considéré par la loi comme “innocent”. C'est-à-dire qu’en cas d’infraction à la loi, il ne peut être condamné à la peine de prison ou à la mort quelle que soit sa faute.

Mariages et naissances :

A Talsinia le mariage est civil et administré par le Grand Maître ou l’un de ses seconds et doit être consigné dans les registres de la ville. La bénédiction divine éventuellement accordée par le grand prêtre (de l’une ou l’autre des religions) n’a aucune valeur légale.

Un couple marié l’est à vie, hormis exception avec justification acceptée par le juge, le mariage ne peut être annulé.

Il est de coutume que la femme prenne le nom de son mari mais il peut arriver pour diverses raisons que ce dernier adopte le nom de sa femme (le plus souvent il s’agit de conserver le nom de sa famille qui n’a eut que des filles - une mesure pour contrebalancer l’abandon des filles). Il abandonne alors toute prétention sur l’héritage de ses parents.

Les naissances sont limités à deux par couple, en cas de remariage, si l’un des conjoints à déjà un ou deux enfants, un seul enfant supplémentaire est autorisé. Cette mesure a pour but de limiter l’expansion de la population de la cité. Chaque naissance doit être déclarée par l’un des parents au bureau civil, si cela n’est pas fait l’enfant est alors considéré comme étranger et peut être expulsé de la ville ou placé à l’orphelinat.

L'homosexualité est tolérée tout comme le mariage et l'adoption (pour peu que le couple soit en mesure de payer les frais d'adoption) pour les couples de même sexe.

Pour les étrangers :

Le passage des portes par les étrangers est permit entre l’heure qui suit le lever du soleil et celle qui précède son coucher.
Ils doivent donner leur nom et le but de leur visite à l’officier qui consigne cela dans le registre.
Les armes leurs sont interdites. Si celle-ci leur est nécessaire pendant le voyage et qu’ils se présentent avec au passage, ils sont tenus de la montrer et la faire enregistrer puis elle sera conservée par la Garde jusqu’à son départ.
La durée maximum du séjour d’un étranger dans la ville est de dix jours, au-delà il est expulsé ou mit en prison selon sa résistance et son comportement dans les murs de la cité. De même, ils doivent résider dans une auberge à qui ils doivent signaler leur nom qui sera retransmit par le tenancier de l’établissement à l’officier qui a laissé entrer l’étranger.
Les étrangers souhaitant demeurer plus longtemps entre les murs de la cité devront en faire la demande au Palais Civil qui, avec l'aide de la Garde, mènera une enquête afin d'accepter ou non la demande de séjour.

Le passage des portes :

Les talsiniens peuvent passer les portes durant toute la journée sans restriction. Lorsqu’il fait nuit, seuls ceux possédant un ordre écrit ou faisant partie de la Garde sont autorisés à passer.

Afin de pouvoir justifier de leur nationalité talsinienne, les citadins doivent montrer leur passeport à chaque fois qu'ils passent les portes. Il s'agit d'un morceau de parchemin protégé par une sorte de résine qui le rend imperméable et moins fragile sur lequel figure tous les renseignements concernant le détenteur : nom, description physique, emploi... il y a quatre couleurs de résine : le bleu pour ceux vivant et travaillant à l'intérieur de la première enceinte, le marron pour ceux vivant entre la première et la deuxième enceinte, le jaune pour ceux qui ont décidé de quitter la ville pour aller vivre ailleurs (pour le cas où ils souhaiteraient revenir un jour) et enfin le vert pour les étrangers qui ont demandé à vivre dans la cité. Ces passeports doivent être renouvelés tous les cinq ans et refaits au cas où l'une des informations consignées dessus se trouve modifiée. En cas d'incertitude lors de la confection du passeport, pour un citoyen en situation temporaire ou pour les étrangers, il existe des passeports provisoires de courte durée, ceux-ci sont couverts d'une résine transparente.

Le port d’arme :

Les talsiniens ne sont autorisés à porter que des lames courtes (dagues, couteaux…), les épées sont tolérées dans les hautes classes et les arcs laissés aux chasseurs dans l’exercice de leur fonction mais interdit d’utilisation dans les murs de la cité. Toute autre arme est interdite à la population civile, uniquement manipulée par la Garde.

Crimes et violences :

Le vol est puni, pour la première fois, par une taxe, la seconde par la prison. S’il y a nouvelle récidive, l’individu peut être amputé de sa main, condamné à des travaux de voirie ou emprisonné à vie.
Le meurtre est puni par la mort, pendaison, décapitation ou poison, en public ou en privé, tout dépend de la nature du meurtre. Les meurtres passionnels ou accidentels sont punis par l’emprisonnement allant de 40 ans à perpétuité suivant le contexte.
Les violences de haine (concernant les divergences de croyance notamment) sont jugées de la même façon selon la gravité des faits.
Un viol coute à l’agresseur un impôt à vie sur son salaire, la moitié de la somme prélevée revient à la victime l’autre à la cité, en plus de cela, il doit payer les soins devant éventuellement être apportés à sa victime suite à son acte.

La prostitution n'est pas punie par la loi dans la mesure où la/le prostitué(e) fait cela volontairement sans y être forcé par qui que ce soit. Un(e) proxénète qui contraint une personne encoure les même peines qu'en cas de viol.


Dernière édition par Autorité le Lun 22 Oct - 17:14, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Autorité
Admin
avatar

Titre : Cheffe

Messages : 191

MessageSujet: Re: Us et Coutumes   Dim 14 Oct - 5:49

La monnaie

1 monar d’or = 20 tink d’argent = 200 kat de bronze

Les pièces d’or sont presque entièrement absentes des rues, possédées uniquement par les plus riches on les trouve rarement en dehors du Haut quartier et jamais au delà du quartier Nord.
De la monnaie étrangère, les commerçants n’acceptent que les pièces d’argent qui ont la même valeur que les leurs.

Economie, taxes et impôts

Toute marchandise entrant par les portes de la cité est taxée en fonction de sa nature et de la quantité. S’il s’agit de nourriture, la cité l’achète aussitôt pour la stocker dans les entrepôts et greniers de la ville afin de la distribuer ensuite sur les marchés. Si un artisan souhaite importer des matières premières, la moitié de la taxe lui revient (le plus souvent il paye plus cher la marchandise afin de rembourser le marchand qui paye la totalité de la taxe en entrant dans la cité).

Le 1er jour du 2e mois d’automne, les talsiniens doivent payer la taxe annuelle. Elle est calculée en fonction de la classe sociale et concerne les familles, la taxe est payée une fois par foyer.


Dernière édition par Autorité le Dim 14 Oct - 5:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Autorité
Admin
avatar

Titre : Cheffe

Messages : 191

MessageSujet: Re: Us et Coutumes   Dim 14 Oct - 5:50

L’herbier

La lutfa :

Noix très nourrissante à la chaire tendre enfermée dans une bogue très dur. Elle pousse dans la boue des marécages en laissant dépasser de longues et fines tiges au bout desquelles s’épanouissent trois ou quatre feuilles brunes difficiles à remarquer. On l’appelle aussi “noix de gadoue”.

La kachtir :

Plante aux feuilles longues qui pousse en terre humide et chaude. Consommée cru, elle procure de l’énergie, séchée puis fumée elle envoi l’esprit vers de curieuses contrées. Elle est parfois utilisée cru en médecine, très souvent par les chamans qui recherchent la transe de sa fumée, mais elle reste dangereuse de part ses effets secondaires et l’addiction qu’elle provoque souvent au bout de plusieurs prises et qui mène toujours à une issue fatale.

La légiane :

Herbe séchée que l'on roule dans un papier spécial très fin. Son odeur n'est pas appréciée de tout le monde mais son goût peut provoquer une addiction plus ou moins sévère. Cependant, on n'a constaté aucun autre effet négatif sur la santé, il paraitrait même que cela relaxerait.

________________________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Us et Coutumes   

Revenir en haut Aller en bas
 
Us et Coutumes
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Talsinia :: Les Registres :: Avant d'entrer :: L'univers-
Sauter vers: